Drapeau Venitz x Beastie Spots
Drapeau Venitz x Beastie Spots
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Venitz

Drapeau Venitz x Beastie Spots

Prix régulier 39,00€
Prix unitaire  par 


Pour les marins, les pavillons symbolisent un lien à leur terre ou à un spot et il leur permet d’exprimer leur attitude à ceux qu’ils rencontrent. Les pavillons expriment l’âme même de ceux qui les hissent.

Deux crochets cousus permettent de le hisser sur un mat, ou de l’accrocher au mur.

Dimensions 52 × 32 cm  Poids 0,05g

Les toiles écrues sont tissées dans le Tarn par , entreprise familiale centenaire, sans aucun traitement chimique à partir de coton d’Égypte filé à Nîmes et issu de sources responsables, mais pas exclusivement biologiques, selon les récoltes.

Les toiles écrues sont tissées dans le Tarn par Les Toiles de la Montagne Noire, entreprise familiale centenaire, sans aucun traitement chimique à partir de coton d’Égypte filé à Nîmes et issu de sources responsables, mais pas exclusivement biologiques, selon les récoltes.

Pour les toiles colorées, les histoires se multiplient. Je choisis en priorité des tissages français, à partir de fibres biologiques si possible.

Les toiles de couleur rouge, grise et rouille sont produites par le tissage basque centenaire Lartigue 1910 en Béarn à partir de coton biologique d’Inde filé et teint en Béarn.

Les toiles de couleur bleue, verte et moutarde sont tissées et teintes dans les Vosges, à partir de coton conventionnel.

Je suis encore à la recherche de toiles de coton colorées à la teinture végétale. Si tu as une piste, je suis très intéressé.

Tous ces beaux tissus sont assemblés avec du fil de coton biologique filé et teint de manière responsable aux Pays-bas par Scanfil.

Les feutrines dans lesquelles sont découpées les lettres ont été longues à dénicher, les producteurs de feutrine de laine à la fois dense et durable étant rares.

Je travaille aujourd’hui avec plaisir les feutrines noires et écrues produites avec des laines locales au Pays Basque ou en Ardèche, selon leur disponibilité.

La feutrine colorée issue de dérivés pétroliers dominant les merceries, ce n’est qu’en remontant patiemment les filières, au fil des rencontres, que j’ai pu trouver des feutrines colorées et durables. Il s’agit de feutrines uniques, produites au gré des bains de teinture végétale en Basse-Saxe par Filges, une fabrique familiale travaillant des laines paysannes collectées localement.

La Marque

Ces drapeaux sont nés d’une histoire d’amour. Littéralement.

Les lieux ont un pouvoir extraordinaire, pas si différent de celui des êtres humains. Ils sont capables de susciter de l’attraction.

Je ne suis pas né au Pays Basque. Mes premières aventures se sont déroulées en Ardèche, au pied d’une montagne dont la forêt m’appelait dès que je tournais mes yeux vers elle. Je rêvais de m’y aventurer, seul, pour arpenter des villages dont je ne connaissais que le nom intriguant. Puis en grandissant, je m’y aventurais, à pied. En y retournant régulièrement, je pus observer le passage des saisons, l’effet des pluies et des lunes, mais aussi les traces humaines.

 

Après une profonde prise de conscience environnementale, en entrant au lycée, je tombais amoureux d’une jeune femme pour la première fois. Son coeur battait pour l’Océan. Assez vite, elle me proposa de l’accompagner lors de ses retours au Pays Basque.

Ce fut une révélation. Je tombais amoureux de l’Iparralde et de son peuple. L’Océan exerçait un charme insaisissable, qui sans cesse me ramenait à lui. La Terre m’invitait à la parcourir et à y faire battre mon coeur.

Je décidais que j’y passerais le plus de temps possible. Je désirais connaître ces lieux dont le pouvoir d’attraction était si grand.

Je parcourus le littoral, les forêts et les villages, jusqu’aux Pyrénées. Les noms des lieux m’imprégnaient; leur architecture, aussi.

Une rencontre autour du lac Mouriscot plus tard, un livre célébrant un club nautique pionnier au Brésil se présenta à moi. Je découvrais les pavillons marins.

Ces objets commencèrent à me fasciner. Pour les marins, ils symbolisent un lien à leur terre ou à un spot et il leur permet d’exprimer leur attitude à ceux qu’ils rencontrent. Les pavillons expriment l’âme même de ceux qui les hissent.

À la fin de la symbiose de ces deux histoires d’amour croisées, une seule continue à s’écrire. Tu l’as deviné. C’est décidé, je vivrai sur la côte Basque et je la célèbrerai.

Aujourd’hui, quand je ne suis pas en train d’étudier l’architecture, je parcours la côte pour dénicher de nouveaux lieux à célébrer par un pavillon.